Archive for the ‘Retour sur événement’ Category

Jeunes boursiers israéliens

18/12/2009

Jeunes boursiers israéliens à la Gare de Lyon.

Ils partent en stage intensif de français au Centre de Linguistique Appliquée de Besançon, la 1ère à gauche Edith Kamkhaji, étudiante à Bar Ilan, a posé sa candidature pour un poste d’assistant d’hébreu en France.

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Retour sur l’avant première du film Lebanon

30/10/2009

A l’occasion de la sortie le 15 octobre dernier du film Lebanon de Samuel MAOZ, Lion d’Or de la 66è Mostra de Venise, l’Ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot salue ce nouveau succès cinématographique et le dynamisme des co-productions franco-israéliennes.

Pour l’Ambassadeur, ainsi qu’il l’a écrit au réalisateur, « Lebanon » est une illustration éclatante de la qualité des coproductions entre nos deux pays et des liens étroits qui unissent nos cinémas. La France s’attachera à poursuivre son engagement dans cette voie ».

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Lebanon

L’accord de co-production signé entre la France et Israël en 2001 a permis la réalisation de plus de 28 films à ce jour dont des succès auprès du public et de la critique tels que Les Méduses, La visite de la fanfare, Valse avec Bachir, ou encore Tu marcheras sur l’eau.

Lebanon est coproduit par Arte France, Canal + et Arsam International pour la France, Métro Communications, Paralite Films et Zigota pour Israël et Ariel Films pour l’Allemagne.

Lebanon est le premier film de Samuel Maoz qui a combattu pendant la guerre du Liban.

L’Ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot a rendu un hommage personnel à ce succès au cours de l’avant-première organisée par la société distributrice United King Films, le 11 octobre, à Cinéma City.

Horaires et séances à cette adresse : http://www.unitedking.co.il/lebanon/

Vus à l’avant-première de Lebanon, le 11 octobre 2009

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Christophe Bigot, Ambassadeur de France en Israël et l’équipe du film Lebanon : Dudu Tasa, acteur, Shmuel Maoz, réalisateur, Zoar Strauss, acteur, Moshe Edery, distributeur, Michaek Moshonov, acteur, Oshri Cohen, acteur. Crédit photo : Yaël Baruch
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Christophe Bigot, Ambassadeur de France en Israël, Katriel Schory, Directeur Général de L’Israel Film Fund, Annette Lévy-Willard, Conseillère de Coopération et d’Action culturelle. Crédit Photo : Yaël Baruch

French Connexion – en route vers la next connexion

22/04/2008

Avant le premier spectacle, French Connexion bénéficiait déjà d’un beau succès d’estime : les articles se sont multipliés dans la presse israélienne, tous louent l’avant-gardisme du projet, l’inventivité des créateurs et la liberté des propositions artistiques.

A cette belle revue de presse s’est ajouté un succès auprès du public. En vrac : soirée d’ouverture très VIP avec Alban Richard, magistral ; Bernardo Montet mu en batracien devant son fidèle public israélien ; ovation pour la virtuosité de Sylvain Groud habité à l’idée de jouer à Tel Aviv ; Jean-Baptiste André seul en piste dans une partition délicate et physique de Christian Rizzo.

Et aussi Dalila Khatir, cantatrice au grand cœur et le chorégraphe Herman Diephuis, apollon cynique, se maltraitent, se dénudent et s’enlacent. « Samson et Dalila, par exemple » nous a touché au cœur.

Voilà ! Après cinq jours d’échanges et de rencontres entre les artistes et le public ou entre artistes français et israéliens, French Connexion est déjà finie. Finalement ce fut trop court. On prend rendez-vous en 2010 pour une troisième édition toujours avec le centre Suzanne Dellal qui continue, vaille que vaille, à prendre des risques et à ouvrir des portes.

D’ici là, notre programme danse est dense et nous le devons largement à l’aide de Culturesfrance qui, après son soutien à French Connexion, s’investit avec nous pour le ballet Preljocaj les 10,11 et 12 juin prochains et, en novembre, dans le cadre de « Tel Aviv Dance », trois compagnies africaines primées lors des prochaines Rencontres Chorégraphiques de Carthage.

À propos vous en parlera.

CÉSAR, OSCAR ET JULIEN

25/02/2008

Vendredi soir dernier, le week-end s’ouvrait par la cérémonie des César 2008. Julie Depardieu a décroché le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour son interprétation dans Un Secret. Saluons au passage le beau palmarès de La graine et le mulet d’Abdellatif Kechiche qui a remporté les César du meilleur film, du meilleur réalisateur et celui du meilleur scénario original. Le César du meilleur acteur a été décerné à Mathieu Amalric pour sa performance dans Le scaphandre et le papillon, actuellement sur les écrans, et celui de la meilleur actrice à Marion Cotillard pour sa remarquable interprétation d’Edith Piaf dans La Môme qui a tant séduit les israéliens. Pour couronner le tout, l’interprète de La Môme a remporté la nuit dernière l’Oscar de la meilleure actrice à Hollywood. C’est une première pour un film en langue française.

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Quoi d’autre… Ah : oui ! Nous avons reçu ce matin, lundi 25 février, un mail de nos confrères de Tunis : « Superbe concert avant-hier soir dans la salle du Palais du Baron d’Erlanger bourrée à craquer et un artiste à la joie communicative et d’une virtuosité telle qu’il a ”réconcilié le public avec l’accordéon” aux dires de l’assistance. » Ce concert qui a suscité une telle excitation, c’est celui de Julien « Speedy » Gonzales, un jeune prodige de l’accordéon. Événement : il viendra se produire demain soir, mardi 26 février, dans l’ambiance intimiste de l’auditorium de l’Institut français. Ne manquez pas cet événement qui enchantera tant vos oreilles que vos yeux.

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GODARD-SCOPE

20/02/2008

Mercredi 20 février : la salle numéro 1 de la cinémathèque de Tel Aviv était bien pleine, hier soir, pour la projection d’un document (« ni film, ni documentaire ») d’Alain Fleischer, Morceaux de conversations avec Jean-Luc Godard, à l’occasion de sa venue en Israël pour présenter l’école du Fresnoy qu’il dirige depuis sa création il y a une dizaine d’années. A travers ses rencontres avec divers interlocuteurs, Jean-Luc Godard développe une réflexion sur l’Histoire, la politique, le cinéma, l’image et le temps, qui l’a conduit à s’exposer comme artiste au Centre Pompidou en 2006.

Godard

Egratignant avec un plaisir non dissimulé les productions et réflexions de ses contemporains, habile manieur de polémiques, critique acerbe et cynique, Godard n’a pas changé depuis le temps où il était le chef de file de la Nouvelle Vague. Le cinéma doit remplir selon lui une fonction de résistance, donner à voir au spectateur l’invisible, c’est-à-dire tout ce que l’on ne peut voir qu’à travers l’œil de la caméra. Entre le microscope par lequel on peut observer l’infiniment petit, nous explique Godard, et le télescope qui nous permet d’apercevoir l’infiniment grand, le camé-scope explore l’infiniment moyen, c’est-à-dire le monde des hommes et les infinies possibilités de le présenter. A la sortie de la salle, les discussions se sont prolongées entre Alain Fleischer et des spectateurs séduits et interpellés.