La Nouvelle Vague continue de déferler à la Cinémathèque de Tel Aviv

Initié en août avec des films d’Eric Rohmer, la Cinémathèque de  Tel Aviv propose jusqu’au mois de décembre 2009, un cycle consacré à la Nouvelle Vague française… L’occasion de (re)découvrir à travers les plus grands films de ce mouvement cette épopée de l’histoire du cinéma !

La "visite" du Louvre dans Bande à part

En 1959 à Cannes, un certain François Truffaut, 27 ans, défraie la chronique avec son premier film : Les 400 Coups. C’est une nouvelle vague (sous la plume de Françoise Giroux) qui va monter contre une « certaine tendance du cinéma français » de l’après guerre.

Pendant les années qui suivront, c’est toute une génération de jeunes réalisateurs, généralement issus des Cahiers du Cinéma, qui entreprendra de changer le regard du spectateur.

Et ce, grâce à de nouveaux principes. Des pellicules de 35 mm (et non plus de 16) sont désormais utilisées, les décors intérieurs et extérieurs seront naturels et réels, les équipes techniques sont réduites, les acteurs plus forcément professionnels ou connus….

La Nouvelle Vague se distingue également par l’originalité des sujets abordés à l’époque. De l’évolution des rapports amoureux avec François Truffaut et son (anti ?)héros Antoine Doinel, en passant par la condition féminine avec Agnès Varda et le travail de mémoire avec Alain Resnais et Hiroshima mon amour, la Nouvelle Vague porte à l’écran des sujets traités de façon inédite.

Mais ce mouvement se définit aussi bien sûr, par ceux qu’ils l’ont façonnée. Les réalisateurs tout d’abord avec François Truffaut, évidemment mais aussi Eric Rohmer, Agnès Varda, Jean Eustache et Jean-Luc Godard, pour ne citer qu’eux.

Du côté des acteurs et des actrices, la Nouvelle Vague a révélé de fabuleux talents. Jean-Paul Belmondo, Jean Seberg, Jean-Pierre Léaud, Jeanne Moreau, Anna Karina, Jean-Claude Brialy, Bernadette Lafont, Brigitte Bardot… Ces monstres de cinéma ont véritablement fait la Nouvelle Vague et en sont devenus les emblèmes.

On notera la diffusion de Zéro de conduite (1933) film culte de Jean Vigo, moyen métrage original et important dans la formation cinéphilique des réalisateurs de la Nouvelle Vague.

prochains rendez vous :

– le dimanche 25 octobre à 16h30: Paris nous appartient (1960) de Jacques Rivette

– le mercredi 28 octobre à 20h00 : Zéro de conduite (1933) de Jean Vigo, suivi de Antoine et Colette (1962) de François Truffaut, suite directe des 400 coups de l’ami Doinel).

– le mercredi 28 octobre à 21h30:  Jules et Jim (1962) de  François Truffaut

@ Cinémathèque de Tel Aviv

http://www.cinema.co.il/

(E. Lacalm, M. Jomain)

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